La carte des sites des Alpes françaises 2030 est (enfin) là ! Le bureau exécutif du COJOP l’a validée vendredi. Quatre pôles sont identifiés : Lyon (épreuves de glace), le Briançonnais (Montgenèvre et La Salle les Alpes), la Haute-Savoie (La Clusaz et le Grand Bornand), ainsi que la Savoie (la Plagne, Courchevel et Val d’Isère). Les négociations avec les Pays-Bas sont allées dans le bon sens et c’est donc Heerenveen qui figure sur la carte pour le patinage de vitesse, plutôt que Turin.
On retiendra notamment que Val d’Isère est bien là, comme le souhaitait Edgar Grospiron, qui n’a cessé de répéter qu’on ne pouvait pas organiser des Jeux d’hiver en France sans elle. Les épreuves de slalom et de géant y auront lieu, tandis que Courchevel hérite du Super-G et de la descente. Pas de Méribel, donc, même si le COJOP a tenu à saluer l’engagement de l’ensemble des collectivités : « Si le scénario retenu privilégie aujourd’hui Val d’Isère, Méribel demeure un partenaire important du projet Alpes 2030. Le COJOP poursuivra ses échanges avec la station afin d’identifier les opportunités de valorisation et d’engagement qui pourraient s’inscrire dans la dynamique des Jeux. »
Cette carte sera soumise à l’approbation de la commission exécutive du CIO ce lundi. Les épreuves des Jeux paralympiques seront quant à elles réparties entre trois pôles : le para hockey sur glace et le curling fauteuil à Lyon ; le para biathlon et le para ski de fond à La Clusaz ; le para ski alpin et le para snowboard à Courchevel. Comme pressenti, La Clusaz est ainsi préférée au Grand-Bornand, pour des questions d’enneigement.

