— Publié le 29 mars 2026

Dakar 2026 dans les temps à l'approche du J-200

Dakar 2026 Focus

Le J-200 se rapproche. La commission de coordination du CIO avait rendez-vous au Sénégal mercredi et jeudi pour constater les progrès réalisés par les équipes de Dakar 2026 sur le terrain. Au moment de faire le bilan devant la presse, Christophe Dubi a mis l’accent sur l’énergie positive ressentie à Dakar, en confiant qu’il avait « les yeux qui brillent » à l’issue de cette visite. « Beaucoup de satisfaction, et un peu de fierté aussi », a-t-il résumé. Le directeur exécutif des Jeux repart « plein de certitudes sur la qualité du travail qui a été effectué », en se projetant déjà sur « une énorme fête populaire, pour les jeunes et par les jeunes ». « Ce sera simplement merveilleux, ni plus ni moins », promet-il.

Le stade et la piscine prêts à être inaugurés fin avril

Principale attente : faire le point sur la livraison des infrastructures. Le président du COJOJ, Mamadou Diagna Ndiaye, s’est montré conquérant. « D‘ici juin ou juillet, vous verrez de si belles installations que vous pouvez déjà suggérer à nos autorités d’être candidat à d’autres activités internationales sportives », a-t-il lancé aux journalistes. « On frise les 97% de taux de réalisation aujourd’hui », précise-t-il. Le stade Iba Mar Diop, qui accueillera l’athlétisme, la boxe, le futsal et le rugby à sept, sera livré fin avril, comme la piscine olympique.

Le coordonnateur général Ibrahima Wade a particulièrement insisté sur la modernisation du stade Iba Mar Diop, qui « donne l’ambition à notre pays de se positionner sur de la haute performance, parce que c’est aux standards internationaux, pour ne pas dire olympiques ». La qualité des infrastructures fait justement l’objet de discussions régulières avec les FI pour veiller à ce qu’elles répondent « aux meilleurs standards », dans la perspective de futures compétitions continentales ou mondiales.

Le centre équestre de Diamniadio ne demande plus que « des finitions », ajoute Ibrahima Wade. Du côté du village olympique, sept bâtiments universitaires doivent subir un lifting. Ils seront libérés par les étudiants fin mai et les travaux, d’une durée de deux mois et demi, seront lancés dans la foulée. « À part ça, tout le reste sera entre nos mains fin avril, affirme Wade. Aujourd’hui, Dakar est prête, sur la partie infrastructures comme sur tout le reste. » Christophe Dubi valide : « Il ne manque rien ! »

Ayo, accélérateur de la communication

En matière de communication, Mamadou Diagna Ndiaye a rappelé l’importance de lancer les grandes manœuvres au bon moment, pour que le soufflé ne retombe pas. « Si vous commencez tôt, vous vous essoufflez », abonde Ibrahima Wade, en notant une montée en puissance. « Quelques mois en arrière, on nous disait « où est-ce que vous êtes ? » Aujourd’hui, nous faisons partie des organisations les plus présentes sur les réseaux sociaux. Ayo est le plus grand communicant des JOJ. Quiconque organise un événement veut avoir Ayo. Il y a un embouteillage, il faut faire la queue. Nous avons même développé une plateforme de requêtes pour qu’Ayo soit à votre événement ! »

Les JOJ seront plus présents visuellement dans Dakar à partir du mois de mai, notamment dans la signalétique, avec le lancement du plan de branding. « Le 4 avril sera un moment de grande révélation », prévient-il, et « d’autres temps forts permettront au Sénégal de savoir que les Jeux sont là ». Le COJOJ a par ailleurs précisé que la flamme sera allumée le 10 septembre à Athènes et arrivera le 12 à Dakar. Le parcours du relais est en cours de finalisation, mais il est déjà acquis qu’il sera découpé en 30 étapes et que la flamme traversera les 14 régions du pays.