
Un aperçu de la LDLC Arena en configuration olympique.
Lyon a trois ans et demi pour se préparer aux Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030. La cité rhodanienne, arrivée sur la carte des sites au printemps pour faire face au défaut de Nice, n’aura qu’un seul chantier majeur en matière d’infrastructures : la construction du village des athlètes à Oullins-Pierre-Bénite. Elle pourra donc consacrer du temps et de l’énergie à d’autres sujets, notamment pour assurer un maximum de retombées. Jérôme Moroge, vice-président de la Métropole de Lyon en charge du sport, de la jeunesse, des équipements et du rayonnement sportif métropolitain, a évoqué l’opportunité que représentent ces Jeux pour le territoire.
« Notre rôle sera d’associer les clubs, les associations, et aussi le tissu commerçant pour que les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver soient au cœur des animations et des manifestations durant les années qui viennent, explique-t-il sur le site de la Métropole. Nous devrons aussi associer l’ensemble du monde économique, les JOP sont une opportunité pour apporter de l’activité à l’ensemble des acteurs économiques. Nous allons être au centre de l’attention planétaire, c’est hyper enthousiasmant. Nous avons un peu plus de trois ans pour embarquer tout le monde dans cette fabuleuse aventure. »
« Nous allons accentuer encore le soutien de la Métropole au parasport. Nous réfléchissons à de nouveaux dispositifs qui permettent de mettre en avant nos sportifs paralympiques. L’accueil de deux disciplines paralympiques (hockey et curling fauteuil) sera un tremplin fantastique pour encourager davantage et soutenir le handisport sur notre territoire, poursuit-il. Depuis les Jeux d’Albertville en 1992, nous avons progressé pour tirer profit au mieux de tout ce qui va être investi sur notre territoire. (…) Nous sommes encore au début de l’aventure, à nous d’être inventifs pour faire en sorte que nous puissions tirer le maximum de bénéfices pour les années à venir. »

