— Publié le 4 août 2026

Le choix du village olympique à Oullins-Pierre-Bénite, « une étape décisive » pour les JO 2030

Alpes françaises 2030 Focus

Un point d’interrogation en moins. Le déménagement du pôle glace à Lyon a obligé le comité d’organisation des Alpes françaises 2030 et les acteurs locaux à se poser la question de l’hébergement des athlètes. Plusieurs options étaient sur la table, à Lyon comme dans les communes aux alentours. La décision a été prise, et annoncée lundi soir : le village sera implanté à Oullins-Pierre-Bénite, sur le site de la Saulaie, au sud de la métropole.

« Les meilleurs standards d’accueil »

L’analyse des différentes possibilités s’est basée sur les critères suivants : solidité juridique et opérationnelle, sécurisation du calendrier, qualité urbaine et paysagère, ancrage territorial et ambitions environnementales. « Trois excellents projets étaient sur la table » selon le président de la région, Fabrice Pannekoucke, qui a salué « la qualité du travail accompli par la Métropole de Lyon et les maires de Décines, de Bron et Oullins ». Le projet de la Saulaie « s’est imposé comme l’offre la mieux-disante sur l’ensemble de ces critères » selon le communiqué du COJOP. Le projet prévoit l’aménagement de 20 hectares, la construction de 870 logements, un groupe scolaire de 15 classes, un gymnase, un centre aquatique… Les travaux ont déjà démarré et l’arrivée de nouveaux habitants, salariés et commerçants est prévue dès 2027. Le projet sera totalement livré en 2033, mais les athlètes pourront s’y installer sans problème pendant les Jeux.

Le choix de cette option a fait l’unanimité lors de l’Assemblée générale du COJOP. « Cette implantation permettra de concilier les exigences d’organisation de l’événement avec les objectifs de développement urbain, de transition écologique et d’attractivité du territoire métropolitain. Le Village de la Saulaie garantira à l’ensemble des athlètes les meilleurs standards d’accueil et aux athlètes paralympiques des conditions d’accueil et de déplacement pleinement adaptées, en cohérence avec l’ambition d’héritage inclusif portée par les Jeux d’Alpes 2030 », souligne le COJOP. Le site sera situé à environ 5 kilomètres de la patinoire Charlemagne, utilisée pour les entraînements, et de la Halle Tony Garnier, l’un des trois sites de compétition.

« Offrir aux athlètes les meilleures conditions de préparation, d’hébergement et de performance est au cœur des enjeux du comité d’organisation. C’est pourquoi nous avons choisi le projet qui répond le mieux à l’ensemble de nos exigences. Nous franchissons une étape décisive de l’organisation des Jeux, qui devient chaque jour plus concrète. Je remercie chaleureusement le bureau exécutif pour sa mobilisation, son esprit de responsabilité et sa confiance », commente le président Edgar Grospiron. Reste encore à déterminer où auront lieux les cérémonies.