Les Jeux méditerranéens viennent de fêter leur vingtième édition à Taranto (Italie). La France n’a organisé l’événement qu’une seule fois, en 1993, dans le Languedoc-Roussillon. Pourrait-elle se porter à nouveau candidate ? Le sujet a été évoqué lors d’une réunion entre le Comité international des Jeux méditerranéens (CIJM) et la présidente du CNOSF, Amélie Oudéa-Castéra.
Elle a échangé avec le nouveau président du CIJM, Francesco Purromuto, le premier vice-président Mehrez Boussayene, le deuxième vice-président Bernard Amsalem, le secrétaire général Iakovos Filippousis et le trésorier Yiotis Ioannides. Les deux parties ont « réaffirmé leur volonté de poursuivre leur coopération étroite au service du sport et de la jeunesse méditerranéenne, en promouvant les valeurs d’amitié, de solidarité et de coexistence pacifique qui caractérisent le Mouvement méditerranéen ».
[#Taranto2026]
— FranceOlympique (@FranceOlympique) September 3, 2026
Aujourd'hui, la présidente du #CNOSF, @AOC1978, était aux côtés des équipes de France de karaté, de tennis de table et d'athlétisme engagées aux Jeux Méditerranéens de Tarente 2026.
L'occasion de mesurer le potentiel de la délégation tricolore, dans cette… pic.twitter.com/ISK0FAw03c
« La réunion a également permis d’examiner les perspectives de renforcement de la participation française aux activités du CIJM, ainsi que la possibilité pour le CNOSF d’envisager, à l’avenir, une candidature à l’organisation d’une manifestation des Jeux méditerranéens », précise le CIJM sur son site. Les Jeux auront lieu à Pristina (Kosovo) en 2030, mais les éditions suivantes n’ont pas été attribuées. La France pourrait donc théoriquement prétendre à organiser la compétition à partir de 2034. Autre possibilité : les Jeux méditerranéens de plage, dont la quatrième édition se déroulera au Portugal en 2027. Le CNOSF n’a pas communiqué sur un quelconque intérêt à ce stade, mais la réunion s’est tenue « dans une atmosphère chaleureuse et constructive ».

