World Boxing le sait : elle a des progrès à faire. Le dernier baromètre de l’ASOIF l’a montré, et la jeune fédération internationale a bien l’intention d’être un bon élève. Elle a dévoilé quelques chiffres en matière de représentation des femmes. Elles occupent actuellement 22 des 74 postes au sein du bureau exécutif, des comités, des commissions et du personnel administratif, soit 30 % des effectifs.
Elles sont bien représentées au sein de la Commission des sports et des compétitions (57%) ou de la commission d’éthique (50%), mais beaucoup moins au sein de la commission des finances (14%), de la commission des entraîneurs (17%) ou de la commission des rémunérations, qui ne compte actuellement aucune femme. « Pour World Boxing, mesurer et communiquer ces chiffres constitue un élément important pour instaurer un changement durable et identifier les domaines sur lesquels les actions futures devront se concentrer », explique la FI sur son site.
Elle cite parmi ses priorités l’augmentation du nombre de femmes qui passent de la compétition à des fonctions d’entraîneur, d’arbitre ou à d’autres rôles techniques. « World Boxing a clairement affirmé la nécessité de la parité aux Jeux olympiques, mais nous avons encore du travail à accomplir lors de nos propres événements et dans l’arbitrage technique, admet Dinah Glykidis, présidente de la commission pour l’égalité, la diversité et l’inclusion. L’un de nos plus grands défis consiste à augmenter le nombre d’entraîneuses et d’arbitres féminines. Il existe d’importantes possibilités d’améliorer la représentation dans ces domaines, et notre commission travaillera avec toutes les parties prenantes concernées afin d’identifier des initiatives concrètes permettant à davantage de femmes de participer et de progresser dans le monde de la boxe. »

