« Je veux mener à bien ce que j’ai commencé. » Même bousculé, Johan Eliasch ne compte pas abandonner. Le président de la Fédération internationale de ski et de snowboard envoie un message clair dans un entretien avec Ski Racing Media : « Il nous reste encore du travail à faire. Une fois que ce sera fait, ce sera au tour de quelqu’un d’autre de prendre le relais. »
Malgré les critiques émises par une partie des fédérations et des athlètes, il défend son bilan : « Nous avons considérablement augmenté nos recettes. Si l’on examine ce que nous avons accompli grâce à la centralisation des droits médiatiques, cela devrait générer, sur ce cycle de huit ans, plus de 250 millions de recettes supplémentaires, et ce dans un contexte économique très difficile. » Ce qui permettra de renforcer les programmes de la FIS, « notamment pour aider les nations de petite et moyenne taille ».
« Nous avons probablement accompli davantage et fait progresser l’organisation davantage au cours des cinq dernières années qu’au cours des cent années précédentes, lance-t-il. L’une des choses qu’il nous fallait faire, maintenant que l’organisation s’est considérablement développée et que les programmes sont devenus plus ambitieux, c’était de nous éloigner de l’ancien modèle. Cela permet une approche plus professionnelle, notamment en matière d’augmentation des recettes. » Il tient aussi à rappeler que les athlètes ont « leur mot à dire » au sein du Conseil de la FIS.

