
Photo : France Olympique.
L’Union cycliste internationale a coché une case très attendue l’an passé en organisant ses premiers Championnats du monde sur route au Rwanda. Avec du recul, David Lappartient est revenu sur cette édition sur le site de Peace & Sport. « L’organisation des Championnats du monde Route UCI 2025 à Kigali a constitué une étape historique pour notre sport et pour le continent africain, en étant la première édition organisée en Afrique. Le bilan dressé par l’UCI est très positif, souligne le président de la FI. Au-delà de l’aspect sportif, cet événement a également eu une portée symbolique et sociétale forte, en contribuant à renforcer la visibilité du cyclisme sur le continent africain et en inspirant de nouvelles vocations. Il s’inscrit pleinement dans la volonté de l’UCI de promouvoir un développement global et inclusif de notre discipline à travers le monde. »
Ramener les meilleur coureurs de la planète en Afrique était une volonté de longue date du dirigeant. « Notre objectif est de soutenir le développement du cyclisme sur tous les continents, en accompagnant les fédérations nationales, en renforçant les capacités locales et en créant des opportunités concrètes pour les athlètes, les organisateurs et les jeunes générations. L’Afrique occupe à cet égard une place essentielle, avec un potentiel considérable que nous souhaitons continuer à valoriser », assure-t-il.
Et de réaffirmer le pouvoir de son sport pour conclure : « Le vélo est l’un des rares sports véritablement universels, pratiqué et compris partout dans le monde, indépendamment des cultures ou des contextes sociaux. À ce titre, il porte naturellement une dimension de rencontre et de partage. Pour moi, le cyclisme ne doit pas seulement être un sport de performance, mais aussi un outil de dialogue entre les peuples. À travers les compétitions, les programmes de développement ou la formation des jeunes, nous avons la capacité de créer des liens durables et de contribuer, à notre niveau, à une meilleure compréhension mutuelle. C’est cette dimension humaine et universelle qui donne tout son sens à l’action de l’UCI. »

