La lutte antidopage est un sujet historiquement sensible pour l’haltérophilie, donc le bilan annuel de l’Agence internationale de contrôle (ITA) est toujours scruté de près. Il a recueilli 3 068 échantillons en 2025 dans le cadre de son partenariat avec la Fédération internationale d’haltérophilie (IWF) : 1 660 en compétition et 1.408 hors compétition. Par ailleurs, en ce qui concerne la répartition entre urine et sang, on a dénombré respectivement 2.280 et 788 échantillons.
C’est un peu moins qu’en 2024 (3.324 échantillons). En revanche, ils ont ratissé plus large en contrôlant plus d’athlètes (1 150, contre 1.078 en 2024) et plus de nationalités (131, contre 120 en 2024). Sept résultats d’analyse anormaux ont été détectés pour les contrôles effectués en 2025 (contre 14 en 2024 et 28 en 2023). « Cette réduction peut être attribuée à une approche antidopage plus ciblée et structurée, à une sensibilisation accrue et à des exigences plus strictes liées aux règles de catégorisation des fédérations membres », écrit l’IWF.
Un point important de la lutte antidopage est en effet la sensibilisation et l’éducation. Dans ce domaine, les webinaires/séminaires ont attiré 867 participants de 89 nationalités différentes l’an dernier. Une nette augmentation par rapport à 2024, où 611 participants de 77 pays s’étaient mobilisés.

