— Publié le 21 avril 2026

Les Alpes françaises 2030 « sur un fil » à Nice

Alpes françaises 2030 Focus

La journée de lundi était annoncé décisive. Selon le communiqué de la région Sud, elle devait permettre de « sortir du blocage ». Finalement, il faudra encore patienter quelques jours pour trouver un terrain d’entente. Le COJOP a communiqué dans la soirée, sans trop s’étendre. Il indique qu’il a été décidé de « poursuivre l’examen technique des hypothèses en matière d’implantation, dans le strict respect des orientations budgétaires définies permettant d’accueillir à Nice les épreuves de glace ».

Une nouvelle réunion aura lieu au cours de la semaine. Le président de la région Sud Renaud Muselier était plus bavard auprès de l’AFP. « On est sur un fil, mais le fil est toujours tendu et on n’est pas tombés du fil, image-t-il. Tout est ok, sauf le hockey. Tout le monde a un peu travaillé ce week-end et les options alternatives de M. Ciotti ont été présentées. M. Cadot a dit qu’il fallait les étudier et on a jusqu’à la fin de la semaine. »

Le DG connu en mai

La question du village olympique n’est est plus une, de même que la construction d’une nouvelle patinoire, le complexe omnisport olympique. Eric Ciotti est donc capable de revoir sa copie. En revanche, le nouveau maire de Nice refuse catégoriquement l’idée de convertir l’Allianz Riviera en patinoire provisoire pour le hockey sur glace. Les prochains jours doivent permettre de trouver une alternative pour enfin clore le dossier. « Tout le monde veut Nice. Il y a un fort attachement au pôle niçois, qui avait beaucoup séduit le CIO », rappelle Renaud Muselier.

Vendredi, le président de la région s’était inquiété d’une possible « remise en cause » du pôle niçois. Nous n’en sommes pas là, mais le temps presse et en cas d’impasse, Lyon, dont le maire multiplie les signaux, pourrait très bien tirer les marrons du feu. La capitale de la région AURA aura d’ailleurs l’avantage d’avoir déjà accueilli, en 2028, les Championnats du monde de hockey sur glace à la LDLC Arena. Le brouillard est (un peu) moins épais du côté de la recherche du futur directeur général. Un bureau exécutif a été fixé au 11 mai. « Il y a deux noms qui ressortent assez clairement », souffle Muselier, et l’élu sera connu à cette date. S’il n’a pas été refroidi d’ici là.