— Publié le 12 mars 2024

Six nouveaux noms sur la liste de surveillance

AMA

WADA-AMA

Mauvais signal. A moins de 140 jours des Jeux de Paris 2024, l’Agence mondiale antidopage (AMA) a ajouté une poignée de noms à sa « liste de surveillance », où sont consignés les mauvais élèves de la lutte contre le dopage. Le nouveau continent compte cing agences nationales antidopage (Bahamas, Cameroun, Pérou, Sri Lanka et Vietnam), et une instance internationale, celle du rugby fauteuil. Pour le Vietnam, la non-conformité est seulement formelle, puisqu’elle est liée au fait que son agence nationale n’a pas pleinement mis en œuvre la version 2021 du Code mondial antidopage dans son système juridique. Pour les cinq autres organisations, le renvoi au fond de la classe est plus problématique. L’AMA l’explique dans un communiqué : elles n’ont « pas traité les non-conformités au sein de leurs programmes antidopage. » Dans tous les cas, l’AMA leur a donné quatre mois pour exécuter leurs plans de mesures correctives. Deux organisations nationales antidopage, celles du Cambodge et de la Tunisie, figuraient déjà sur la liste de surveillance de l’AMA.