Le Conseil de l’Association des fédérations internationales des sports olympiques d’été (ASOIF) s’est réuni le 6 octobre à Lausanne. Au menu : la stratégie 2026-2032 de l’ASOIF, les préparatifs des Jeux olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 et des Jeux olympiques de Los Angeles 2028… mais aussi le processus « Fit for the Future » du CIO, qui devrait totalement chambouler le programme olympique. Le CIO a choisi de se baser sur les disciplines, et non sur les sports : toutes les disciplines actuellement au programme vont être évaluées, celles qui prétendent à y entrer aussi, et le programme de Brisbane 2032 sera bâti à partir de cette analyse.
Dans un communiqué, l’ASOIF insiste sur « l’importance d’un processus transparent et fondé sur des données probantes, dans le cadre duquel les fédérations internationales potentiellement concernées par l’évaluation disposent de suffisamment de temps pour comprendre la méthodologie, fournir les informations pertinentes et engager un dialogue constructif avec le CIO ». Kirsty Coventry a assumé qu’il faudra prendre des décisions difficiles et qu’il y aura des mécontents.
Le CIO n’a pas donné de calendrier précis, si ce n’est que le programme des JO 2032 sera défini entre le dernier trimestre 2026 et le premier trimestre 2027. L’ASOIF tient à faire entendre sa voix et se dit favorable à ce que « les décisions pertinentes soient prises lors de la 147e session du CIO en avril 2027 à Punta Cana, en République dominicaine, plutôt que dans le cadre d’un processus accéléré s’achevant en décembre 2026 ». On a déjà pu voir que le CIO n’avait pas peur de bousculer l’ordre établi aux Jeux d’hiver avec l’éviction du combiné nordique en 2030.

