— Publié le 8 février 2026

Un équilibre budgétaire trouvé pour Val d'Isère

Alpes françaises 2030

Les planètes s’alignent. Lundi, le conseil municipal de Val d’Isère a voté en faveur de l’accueil d’épreuves des Jeux olympiques d’hiver 2030. La présence de la station sur la carte des sites était incertaine en raison du coût engendré, mais Edgar Grospiron assure que cet obstacle n’en est désormais plus un. « La décision de remettre Val d’Isère sur notre carte des sites, je ne l’ai pas prise tout seul, je l’ai fait valider en bureau exécutif. J’ai eu mandat pour faire en sorte de trouver un équilibre budgétaire. On y est arrivé, je suis super content parce que je n’imagine pas qu’on puisse organiser des Jeux en France sans Val d’Isère », confie le président du COJOP au journal L’Equipe.

« Il y a un surcoût, notamment lié à l’hébergement des athlètes, qu’on a réussi à compenser, se réjouit-il. La station, qui verse chaque année une contribution au club des sports pour l’organisation du Critérium de la Première Neige, la versera au COJOP en 2029, parce qu’on envisage qu’à trois mois des Jeux olympiques, il n’y ait pas de Critérium. Le test event aura lieu en 2028. La station de Val d’Isère, qui a un budget de fonctionnement annuel, ne va pas dépenser un euro de plus pour accueillir les Jeux. »

D’emblée, Grospiron avait affiché son intention d’intégrer Val d’Isère compte tenu de sa place dans la légende des sports d’hiver. « Ce n’est pas un caprice de Grospiron, c’est tout simplement l’histoire du ski qui s’est écrite ici depuis 70 ans, avec des Critériums, des Coupes du monde, des Championnats du monde et des Jeux olympiques », justifie-t-il.