— Publié le 16 mars 2016

Retour vers le futur

Dopage

La machine est lancée. Comme annoncé, le CIO et l’Agence mondiale antidopage (AMA) ont débuté un processus commun de réanalyse d’un certain nombre d’échantillons prélevés lors des Jeux de Londres 2012 et de Pékin 2008. Une initiative destinée à « protéger les athlètes intègres. » A la demande du CIO et avec le financement de ce dernier, l’AMA a par ailleurs mis en place un groupe de travail chargé de rassembler informations et renseignements,  de repérer les éventuelles lacunes dans les contrôles menés juste avant les Jeux, et de coordonner les contrôles supplémentaires auxquels il pourrait être nécessaire de procéder par l’intermédiaire des Fédérations Internationales (FI), des organisations nationales antidopage (ONAD) et, le cas échéant, de l’AMA proprement dite. Ce groupe de travail dirigé par l’AMA, qui coordonne la collecte des informations avec les ONAD d’Australie, du Danemark, du Japon, d’Afrique du Sud, du Royaume Uni et des États-Unis, identifiera des athlètes ou groupes d’athlètes qui devront être inclus dans les groupes cibles  soumis aux contrôles et ceux que le CIO devra soumettre à des tests durant la période des quatre semaines entourant les Jeux Olympiques de Rio 2016. « L’objectif de cette initiative est d’empêcher de concourir à Rio les athlètes qui ont triché à Londres ou à Pékin, mais ont échappé aux sanctions car nous ne disposions pas à l’époque de méthodes d’analyse aussi pointues qu’aujourd’hui, » a déclaré le directeur scientifique et médical du CIO, Richard Budgett.