— Publié le 3 février 2021

Pas d’enquête sur Gianni Infantino

CIO

Une affaire en moins dans l’épais dossier Gianni Infantino. Le CIO a rejeté, mardi 2 février, une requête déposée auprès de sa commission d’éthique contre le président de la FIFA par une société suisse de management sportif, Sport7. Elle l’accusait notamment de ne pas jouer son rôle dans la régulation du marché des transferts. En octobre dernier, Sport7 avait « dénoncé » Gianni Infantino sans chercher à prendre des gants, lui reprochant  son « soutien au crime organisé qui mine le milieu des transferts de joueurs en football. » L’avocat de la société suisse, Philippe Renz, réclamait une enquête éthique avec l’ambition avouée d’obtenir une exclusion de Gianni Infantino. Son courrier au CIO accusait le président de la FIFA d’avoir maintenu « une zone de non-droit » au profit des agents, situation qui leur permet notamment de toucher une rémunération des joueurs mais également des clubs vendeurs et/ou acheteurs. La commission d’éthique du CIO a tranché. Sans grande surprise, elle a choisi de se ranger du côté du dirigeant italo-suisse, devenu l’un de ses membres lors de la session de Lausanne en janvier 2020. Jugeant que les preuves étaient insuffisantes et les faits trop imprécis, l’instance olympique a écarté la demande de Sport7 sans même ouvrir d’enquête.