— Publié le 7 avril 2021

Le Japon et le CIO attendent une confirmation de la Corée du Nord

Tokyo 2020

La décision des autorités nord-coréennes de renoncer à envoyer une délégation aux Jeux de Tokyo en raison des risques sanitaires a laissé les organisateurs japonais sous le choc. Mais le gouvernement de Yoshihide Suga aborde le sujet avec prudence et réserve. La ministre des Jeux olympiques, Tamayo Marukawa, a expliqué mardi 6 avril en conférence de presse, quelques heures après l’annonce du renoncement de la Corée du Nord, que le gouvernement tentait de “confirmer les détails” des informations révélées par le site officiel du ministère nord-coréen des Sports. Selon Katsunobu Kato, le porte-parole du gouvernement japonais, la décision de la Corée du Nord de ne pas participer aux Jeux de Tokyo “n’influencera pas les efforts du Japon pour rapatrier ses citoyens enlevés par la Corée du Nord dans les années 1970 et 1980.” Mais à en croire un responsable gouvernemental, le renoncement de la Corée du Nord n’est pas tellement surprenant. Selon cette source, restée anonyme, les athlètes nord-coréens auraient eu le plus grand mal à se qualifier pour les Jeux faute de pouvoir participer aux épreuves de qualification, les autorités de Pyongyang n’autorisant pas leurs ressortissants à se rendre à l’étranger. A Lausanne, le CIO a expliqué mardi 6 avril ne pas avoir encore reçu de la part du comité olympique nord-coréen la notification officielle de son renoncement aux Jeux de Tokyo.