— Publié le 3 août 2021

Laurel Hubbard veut ranger ses barres

Tokyo 2020

Elle a marqué l’histoire des Jeux, à sa façon, en étant la première athlète féminine ouvertement transgenre à participer à une épreuve olympique. Mais Laurel Hubbard n’ira pas plus loin. L’haltérophile néo-zélandaise a expliqué au lendemain de son épreuve, la catégorie des + 87 kg, que le temps était venu pour elle de quitter la scène sportive. Dernière de la compétition, pour n’avoir pas pu réussir une seule barre à l’arrachée, Laurel Hubbard a expliqué que l’âge l’avait désormais rattrapée, à 43 ans. Interrogée par les médias, elle a confié que sa présence aux Jeux de Tokyo ne devait pas être considérée comme historique. “Alors que nous entrons dans un monde nouveau et plus compréhensif, les public est en train de réaliser que les gens comme moi ne sont finalement que des êtres humains, a-t-elle suggéré. J’espère que le simple fait d’être aux Jeux de Tokyo est suffisant“.