— Publié le 18 juin 2021

Feu vert pour la forêt olympique

CIO

Crise sanitaire ou pas, le CIO poursuit sa route dans sa stratégie de développement durable. L’instance basée à Lausanne a exposé, jeudi 17 juin, les détails de son projet de “forêt olympique” au Mali et au Sénégal. Il fera partie de la Grande Muraille verte, une initiative qui a pour ambition de restaurer les écosystèmes dégradés dans la région du Sahel en Afrique. Quelque 355 000 arbres indigènes seront plantés dans près de 90 villages du Mali et du Sénégal – hôte des Jeux de la Jeunesse à Dakar en 2026 – sur une superficie totale de 2 120 hectares environ. Le CIO travaillera avec les communautés afin que la forêt olympique puisse leur bénéficier sur les plans social, économique et environnemental. Conformément à l’Accord de Paris, le CIO s’est engagé à réduire ses émissions de carbone de 30 % d’ici 2024, puis de 45 % d’ici 2030. La forêt olympique devrait contribuer à atteindre cet objectif, en absorbant 200 000 tonnes d’équivalent CO2, soit plus que les émissions projetées du CIO pour la période 2021-2024. Pour donner vie à cette forêt olympique, le CIO coopérera avec TreeAid, une organisation à but non lucratif engagée depuis plus de 30 ans aux côtés des populations des zones arides d’Afrique. Après une phase initiale d’analyse des besoins, de recensement des zones concernées, et d’élaboration d’un plan de suivi et d’évaluation, les arbres seront plantés aux deuxième et troisième trimestres 2022. Le CIO envisage d’ouvrir à l’avenir ce projet, d’une durée initiale de quatre ans, à d’autres organisations membres du mouvement olympique afin qu’elles puissent elles aussi contribuer au développement de la forêt olympique.