Deux départs en un mois et demi. Les démissions récentes de deux cadres du comité d’organisation des Alpes françaises 2030 ont soulevé des questions, au point que la ministre des Sports Marina Ferrari demande des clarifications. Avant la réunion du bureau exécutif ce lundi, Edgar Grospiron a tenu à prendre la parole sur le réseau LinkedIn.
« Beaucoup d’observateurs s’émeuvent des difficultés rencontrées par le COJOP, constate-t-il. L’enjeu n’est pas seulement de s’inquiéter des difficultés, mais bien de comprendre pourquoi elles existent. (…) Si nous rencontrons des difficultés, c’est parce que je porte une ambition des plus élevées. Je ne me résous pas à livrer des Jeux olympiques et paralympiques ordinaires ni à me cacher derrière l’excuse du temps ou de contraintes budgétaires. »
« Cela nécessite de prendre des décisions courageuses, de mettre la barre à un très haut niveau d’exigence, de savoir faire confiance sans pour autant écouter le dernier qui a parlé, et surtout de toujours garder sa vision et ses objectifs en tête. Avoir ce cap, permettre à mon équipe de trouver la bonne stratégie, corriger sa trajectoire en permanence, apprendre pour éviter de reproduire les mêmes erreurs, le faire sans se mentir : tels sont les enjeux pour franchir les difficultés et livrer de grands Jeux », poursuit le président du COJOP. Edgar Grospiron reste droit dans ses bottes, avec l’intention de « réunir autour d’un projet fédérateur ».

