Institutions - 07/03/2019

Sur le dossier russe, l’AMA peut ouvrir les placards

Günter Younger, le directeur du service Renseignements et enquêtes de l’AMA, explique : « Nous avons entrepris de recréer virtuellement le laboratoire de Moscou, afin de relier les diverses données à leurs instruments respectifs et de vérifier qu’elles sont complètes, exactes et qu’elles n’ont pas été manipulées. Une fois que nous aurons validé l’authenticité des données, nous pourrons passer à la phase suivante et aider les différents sports et autres organisations antidopage concernés à monter des dossiers contre les tricheurs. »

L’ancien policier allemand, entré à l’AMA en octobre 2016, ne prend même pas la précaution de s’exprimer au conditionnel. Il préfère le pluriel pour expliquer le rôle futur de son employeur aux côtés des fédérations internationales au moment de la prochaine lessive. Révélateur de la conviction de son organisation à découvrir de nouveaux cadavres dans les placards.

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