— Publié le 15 mai 2014

Dans 100 jours, le monde du cheval sera normand

Événements Focus

Date symbolique. Jeudi 15 mai marque J – 100 avant le début des Jeux équestres mondiaux en Normandie. Cent jours, pas un de plus, avant l’ouverture le 23 août (jusqu’au 7 septembre) du premier événement sportif organisé cette année sur le sol français. “La Normandie, décor parfait pour cette 7ème édition des JEM, avec son héritage historique imprégné de chevaux et de culture équestre”estime Ingmar De Vos, Secrétaire général de la Fédération équestre internationale (FEI).

A un peu plus de trois mois du lever de rideau, les organisateurs observent la suite des événements avec sérénité. Les clignotants sont au vert. Celui de la participation, notamment, avec un millier de cavaliers représentant 72 nations, un record pour l’événement. Bonne nouvelle également du côté de la billetterie, où 270 000 billets ont été vendus (mais il reste des places pour toutes les disciplines). Enfin, réussite spectaculaire pour le programme de marketing, où les organisateurs avaient anticipé environ 12 millions d’euros de recettes de sponsoring dans le secteur privé. Ils en auront finalement trois fois plus.

Pour marquer la date de J – 100, le comité d’organisation installé à Caen a levé le voile sur le programme d’animation, construit pour l’essentiel autour du village des Jeux, dans la capitale normande. Spectacles et concerts seront proposés aux spectateurs. Un festival de musique déroulera huit soirées thématiques (blues, country, folk…). En vedette: Kool and the Gang, Louis Bertignac, Aloe Blacc et Granville. Explication de Fabien Grobon, le directeur du Comité d’organisation: “Le Village des Jeux rassemblera largement autour de la culture, de la proximité, des savoirs, du plaisir de vivre ensemble un grand événement international. On y vivra l’ambiance des grands rendez-vous.”

Seule inconnue, mais d’importance: la performance des cavaliers français. L’équipe de France est rentrée les poches vides des Jeux de Londres. Pas la moindre médaille, un échec peu attendu pour la troisième fédération française en nombre de licenciés (environ 700.000, dont une forte majorité féminine). A domicile, les cavaliers française devront laver l’affront olympique. La réussite de l’événement dépendra aussi d’eux.