Lutte - 20/11/2018

Un sursis pour la lutte française

Bonne ou mauvaise nouvelle ? Saisi par la Fédération française de lutte pour une demande d’ouverture d’une protection de sauvegarde, le Tribunal de grande instance de Créteil a décidé, lundi 19 novembre, de mettre sa décision en délibéré jusqu’au 17 décembre. Une forme de sursis, mais qui recule seulement l’échéance. La FFL avait saisi la justice à la suite du déficit des derniers championnats du monde, organisés en 2017 à Paris. L’événement s’était terminé dans le rouge, avec un déficit de 1,4 million d’euros, sur un budget de 4,6 M€. La Fédération internationale de lutte (UWW) réclame à la FFL le paiement immédiat d’une créance de 181 758 euros, sous peine d’interdire les lutteurs français de compétitions internationales en 2019. La Fédération française de lutte a reçu une offre de prêt de la part d’une banque, en échange de la cession de son siège. Son comité directeur l’a refusée à l’unanimité.

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